On y répond franchement, sans langue de bois.
Mon proche refuse catégoriquement. Que faire ? ▼
C'est la situation la plus courante. Le refus vient souvent de la peur de l'inconnu, de la peur de perdre sa liberté, ou de ne pas vouloir "peser" sur la famille. Nous recommandons une visite informelle — "juste pour voir" — sans engager la conversation sur l'installation. Un déjeuner d'essai est souvent très convaincant. Dans beaucoup de cas, c'est votre proche qui finit par demander à y aller.
Peut-il/elle garder son médecin traitant ? ▼
Oui, tout à fait. Votre proche peut conserver son médecin traitant habituel. Des professionnels de santé interviennent également directement à la MARPA.
Est-ce qu'il/elle peut décorer son appartement ? ▼
Absolument. L'appartement est le sien. Votre proche peut apporter ses meubles, ses photos, ses affaires — tout ce qui fait que c'est vraiment chez lui/elle. Nous encourageons même fortement la personnalisation : ça facilite l'adaptation et renforce le sentiment d'être chez soi.
Peut-on sortir librement, partir en vacances ? ▼
Oui. Les résidents sont libres de leurs mouvements. Ils peuvent sortir quand ils veulent, partir en famille, passer des fêtes chez vous. La MARPA est une maison ouverte.
Que se passe-t-il si son état de santé évolue ? ▼
La MARPA accompagne les personnes autonomes ou semi-autonomes. Si l'état de santé évolue significativement, nous vous aidons à anticiper et à trouver la solution adaptée. Nous prévenons toujours les familles bien en amont.
Les repas peuvent-ils être adaptés à un régime alimentaire spécifique ? ▼
Oui. Notre équipe cuisine sur place et prend en compte les régimes médicaux (diabète, sans sel, textures modifiées…) ainsi que les préférences et aversions de chaque résident.
Y a-t-il une durée minimale de séjour ? ▼
Non. Un séjour temporaire de quelques jours ou semaines est possible. Pour les séjours permanents, un préavis de départ est prévu dans le contrat de séjour, mais il n'y a pas de durée minimale imposée.
Peut-on avoir un animal de compagnie ? ▼
La question se pose au cas par cas selon la nature de l'animal et les conditions de vie. Nous l'étudions avec bienveillance lors de l'entretien d'admission.